L’enjeu
Rendre Liancourt plus sûre, plus lisible et plus agréable à vivre, tout en respectant ses équilibres : une commune à taille humaine, où la voiture reste nécessaire, mais où l’espace public doit être partagé et sécurisé.
Notre ligne directrice
L’urbanisme n’est pas une succession de chantiers. C’est une politique du temps long, fondée sur une méthode simple : prioriser, concerter, réaliser, puis ajuster lorsque les usages se stabilisent.
Ce que nous avons fait
- Requalification de plusieurs axes et espaces structurants : avenue du Général de Gaulle, rue Victor Hugo, place La Rochefoucauld.
- Amélioration de la sécurité et de la lisibilité des déplacements : trottoirs, stationnement, cheminements piétons, apaisement de la circulation, mise en place d’un bus de centre-ville “Libellule” avec la Vallée Dorée.
- Mise en place d’un programme annuel de rénovation des routes et trottoirs, pour avancer de façon régulière et maîtrisée.
Ce que nous ferons entre 2026 et 2032
- Achever la requalification complète de l’avenue Albert 1er, avec un projet global lancé en 2025 intégrant sécurité, stationnement, mobilités douces, végétalisation et gestion des eaux.
- Poursuivre la rénovation progressive des voiries et trottoirs, en priorisant les secteurs les plus dégradés.
- Développer des solutions de mobilité adaptées : grand parking complémentaire dans le bas de Liancourt, liaisons douces structurantes en lien avec la Vallée Dorée.
- Finaliser le plan local d’urbanisme (PLU) pour donner à la commune une trajectoire claire et maîtrisée.
Un principe constant pour être crédible
Tout ne peut pas être refait en même temps. Les choix sont assumés, les travaux sont phasés et chaque projet est pensé en cohérence avec les capacités financières de la commune.
Notre projet complet sur l’urbanisme, la voirie et le logement
Un fil conducteur simple : améliorer le quotidien en douceur
À Liancourt, l’urbanisme et la voirie ne sont pas une addition de chantiers. C’est une politique publique qui vise un objectif clair : un cadre de vie plus sûr, plus lisible et plus agréable, sans renier les réalités d’une commune où la voiture reste nécessaire, au croisement de zones périphériques et de la ruralité.
Nous pensons le temps long en concertation avec nos partenaires (Communauté de communes du Liancourt – Vallée Dorée, Département de l’Oise, Région Hauts de France) et les grands gérants de réseaux (gaz, eau, électricité, fibre…) pour avoir une action conjointe et coordonnée.
Notre méthode est constante : prioriser, concerter, réaliser puis ajuster. Parce qu’un aménagement réussi se juge sur la durée, quand les usages se stabilisent et que chacun a pu se l’approprier.
Continuer la transformation des grands axes, étape par étape
Le dernier mandat a été marqué par des requalifications structurantes : l’avenue du Général de Gaulle (secteurs de l’église, devant l’école, ruelle Niville), la rue Victor Hugo et la place La Rochefoucauld. Ces opérations ont eu un point commun : rechercher le juste équilibre entre circulation, stationnement, cheminements piétons, sécurité et qualité du cadre de vie.
La prochaine étape logique est l’avenue Albert 1er. Un travail est engagé avec un bureau d’études et la communauté de communes pour préparer une requalification complète : trottoirs, stationnement, chaussée, déplacements doux, traitement paysager. La gestion des eaux de pluie et la place des arbres font partie intégrante de la réflexion, avec une approche équilibrée entre cadre de vie, sécurité et contraintes d’entretien. Une première esquisse existe et sera retravaillée. Le projet sera ensuite présenté et expliqué aux habitants dès que le cadre le permettra.
Rénover les routes : continuer à avancer, sans promettre l’impossible
La question de l’état des routes et des trottoirs est un sujet concret, visible, parfois irritant. Nous en avons pleinement conscience. C’est précisément pourquoi nous portons un programme annuel de réfection routes/trottoirs, pour maintenir un bon rythme de rénovation et rattraper progressivement le retard pris dans certaines zones.
Mais il faut le dire clairement : tout ne peut pas être refait en même temps. Une commune doit arbitrer : phaser les travaux, prioriser les secteurs les plus dégradés, coordonner avec les autres chantiers, et surtout préserver l’équilibre budgétaire. Notre engagement est celui-ci : continuer à rénover à bon rythme, de façon programmée, lisible et durable, en assumant que la remise à niveau complète se fait sur plusieurs années.
Mieux circuler sans transformer la ville en couloir de transit
Les mobilités se traitent aussi par des choix d’organisation. La création d’une nouvelle entrée de ville directement vers la déviation gérée par le Département a permis une circulation plus fluide dans le bas de Liancourt. Ce type d’aménagement n’est pas toujours spectaculaire, mais il améliore réellement le quotidien.
Pour la suite, plusieurs orientations sont posées :
- Un parking dans le bas de Liancourt, dans la continué du nouveau gymnase, en miroir du nouveau parking du Vieux Château, pour mieux répartir l’offre de stationnement et soulager certains secteurs ;
- Un bus de centre-ville “Libellule” permettant des transports réguliers et du transport à la demande, mis en place avec la CCLVD, pour faciliter les déplacements du quotidien, notamment pour celles et ceux qui ne disposent pas d’un véhicule ;
- Le développement des circulations douces (piétons, cyclistes, promeneurs…), avec une priorité identifiée : une liaison douce qui permettra de relier Mogneville à Bailleval.
Notre objectif est de mieux partager l’espace public pour rendre les déplacements plus simples, plus sûrs, et plus diversifiés, en cohérence avec les usages réels.
Une ville qui écoute : des aménagements issus de la concertation
L’urbanisme, ce n’est pas seulement de grands projets. Ce sont aussi des ajustements fins, décidés au plus près des habitants. Dans les conseils de quartier, des aménagements concertés ont été travaillés et mis en œuvre : modifications de stationnement en quinconce pour ralentir, installation de miroirs, améliorations ponctuelles de sécurité et de lisibilité…
Ces actions ont une vertu : elles répondent à des problèmes concrets, rapidement, sans lourdeur inutile, et elles renforcent un principe important : la ville se fabrique aussi avec l’expertise d’usage des habitants.
Finaliser le plan local d’urbanisme (PLU) : se donner une trajectoire claire
Le mandat à venir doit permettre la finalisation du PLU, dont l’élaboration est désormais très avancée. C’est un point structurant : il ne s’agit pas d’une approche “rigide”, mais d’un cadre partagé qui fixe une direction, sécurise les projets et garantit une cohérence d’ensemble (logement, équipements, mobilités, environnement, activité économique).
Finaliser le PLU, c’est permettre à la commune de décider où et comment elle se transforme, plutôt que de subir des évolutions au coup par coup.
Logement : une politique mesurée, une exigence de mixité
Nous continuerons à appliquer une politique d’équilibre sur le logement public. Le logement social est nécessaire, et Liancourt a pris sa part. Mais depuis deux mandats, la commune porte une stratégie de mixité sociale affirmée : accès social à la propriété, projets intégrant nécessairement de la mixité sociale, exigence de qualité architecturale.
Nous ne refusons pas la construction de logements, y compris par des bailleurs publics, mais nous ne donnons notre accord que si l’équilibre recherché est atteint. C’est une ligne de fond responsable, qui vise une ville plus harmonieuse sur le long terme.
En parallèle, nous voulons renforcer notre action contre l’habitat indigne et contre les logements vacants. Et nous continuerons à demander aux propriétaires et bailleurs les moins attentifs de faire les efforts nécessaires pour la qualité de l’habitat. Enfin, nous restons mobilisés pour aller au bout de la déconstruction de la Tour, sujet de dignité et d’amélioration durable du cadre de vie.
Réhabiliter, dépolluer, reconvertir : traiter les “angles morts” de la ville
Une politique d’urbanisme responsable, c’est aussi la capacité à traiter les sites difficiles. C’est le sens du projet de dépollution et d’aménagement de la friche Siccardi / Floquet. Ce type d’opération est exigeant, mais il est essentiel : mieux vaut reconstruire la ville sur elle-même, en maîtrisant ses impacts, plutôt que d’étendre sans cohérence.
Nous avons entrepris la réhabilitation du marais et allons continuer à le faire. Cette démarche est importante pour la faune et la flore car il s’agit d’une zone essentielle pour répondre aux enjeux climatiques : elle fait tampon en cas de fortes pluies et qui apporte un rafraichissement lors des canicules.
D’autres actions s’inscrivent dans cette logique de gestion fine du territoire : achat des terrains du marais, renumérotation de certaines rues et une action continue pour favoriser l’installation de commerces, en cohérence avec les politiques de centralité et de cadre de vie.
Urbanisme et voirie sont des politiques du quotidien. Elles engagent le budget, le paysage, les usages et la sécurité. Notre cap est clair : poursuivre la transformation de Liancourt avec méthode, en recherchant l’équilibre entre les modes de vie, en assumant les priorités, et en tenant une ligne de sérieux budgétaire.